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Tropicalia, la plus grande serre du monde : Les écologistes s'en mêlent

"50 degrés Nord sous les tropiques", vous avez sûrement entendu parler de TROPICALIA, la plus grande serre du monde qui devrait éclore près de Berck en 2020 !

20 000 mètres carrés sous un dôme de 35 mètres de haut sous lequel il fera 26 à 28°.



Des milliers d'oiseaux, reptiles, papillons, poissons et autres espèces tropicales évolueront dans une végétation luxuriante importée des 4 coins du monde.


Le projet fait rêver, et nombreux sont ceux qui (comme nous) le plébiscitent et le soutiennent ! Seulement voilà, les Écologistes ne sont pas de cet avis et pointent du doigt le projet qu'ils dénoncent comme "un non-sens Écologique". Nombreux sont ceux qui s'y opposent, sans avoir levé le petit doigt lors du passage de la zone en Z. A. C. On ne peut que saluer l'action des associations qui font un travail remarquable au quotidien pour œuvrer à la protection environnementale, mais sur cette action anti-tropicalia, nombreuses sont les fausses informations et les études à demi-menées sur le projet.


Un recours contre le permis de construire a été déposé par le groupement de défense de l’environnement de l’arrondissement de Montreuil (GDEAM) le jour limite du dépôt officiel, pour ne laisser aucune possibilité de réponse aux porteurs du projet, celui-ci n'est pas bloquant pour la construction. Par prudence, les porteurs du projet nannincent plus de date d'ouverture m'as une chose est certaine "Le projet se ferra"


François, fondateur de Parcs Actus est Ambassadeur du projet TROPICALIA et peut suivre le dossier de très près ainsi qu'échanger directement avec les acteurs & fondateurs de TROPICALIA. Qu'en est-il des revendications des associations & des réponses à ces contradicteurs ?

Cet article est le reflet d'un avis. Il y'a les pour et les contre, mais on ne peut se faire son propre avis sans plusieurs sons de cloche. Voici le notre.


1. Contre l'artificialisation des terres

Le premier reproche est l'artificialisation de 9 hectares de terres agricoles. « C’est une des causes principales de la perte de notre biodiversité, inutile d’en rajouter au profit de quelques-uns », déplorent les associations.

Mauvais argument puisque TROPICALIA s'installera dans une ZAC (zone d'aménagement concerté). Un espace de biodiversité sera donc installé là où des batiments & parkings en bitume pourraient voir le jour. Certes une ZAC prive le déploiement d'un écosystème local mais aura l'intérêt de faire de la sensibilisation à un écosystème tropical & plus largement à la préservation de la biodiversité.


2. Une consommation "démesurée"

Il y a en effet a question du chauffage de la serre : pour maintenir cet écosystème en vie, il faut en permanence 28 degrés dans un immense volume, au cœur d'une région qui n'est pas réputée pour sa chaleur ambiante. C'est une aberration, quelles que soient les prouesses techniques », affirment les associations. Seulement voilà, là aussi, le projet a été réfléchi en profondeur pour ne pas impacter la planète autant que le font les serres classiques qui chauffent les rues... La conception du bâtiment permet non seulement d’être autonomes en énergie, mais même de produire un excédent d'énergie considérable, grâce à un système de double dôme produisant de l'énergie. Le surplus de chaleur pourra être exporté pour alimenter, par exemple, une clinique proche du site. 


Un projet qui se voudra donc à énergie positive après sa construction.


Certes, il faut le souligner, l'aménagement de cette structure aura un coût écologique non négligeable dû au transport des animaux et des végétaux ainsi que de la construction de l’édifice.



3. Emprisonner la biodiversité

Nous n'avons pas coutume de courir les Zoos & Delphinarium quand ils sont en opposition avec nos valeurs. Il apparaît que TROPICALIA fera partie des bons élèves.


Les 20.000 m² accueilleront des papillons, oiseaux nectarivores & frugivores, poissons & raies, reptiles. L'occasion pour ceux qui ne voyagent pas de se rendre compte de la nécessité de protéger l'écosystème mondial pour ne pas le voir s'éteindre.


Aucun enlèvement à l'état naturel d'origine, les espèces seront toutes en provenance de fermes d’élevage présentes partout dans le monde. Il n’y aura aucun prélèvement naturel, aucune transplantation. Quant aux arbres d’une quinzaine de mètres de hauteur, ils proviendront d’exploitations en sylviculture spécifiques déjà sollicitées par d’autres créateurs de serres et créateurs de jardins tropicaux.


Le parc bâtira une fondation en son nom : TROPICALIA qui aura pour ambition d'utiliser des fonds dédiés pour œuvrer à la protection de la biodiversité du monde.


Découvrez la déclaration d'intention de TROPICALIA : www.tropicalia.org/assets/brochure/TROPICALIA-Declaration.pdf


4. Et puis rien...

Au delà des enjeux écologiques, qui sont pourtant au cœur de la réflexion du projet, les détracteurs auront tendance à oublier ce qu'apportera TROPICALIA au territoire !

- 50 emplois, pour un territoire qui en a besoin, c'est une bulle d'oxygène !

- 500.000 visiteurs, pour un apport considérable au Montreuillois : Tourisme, consommation, hausse des consommations en Café/Hôtels/Restaurants

- 30 entreprises sur le coup : Un chantier à 50 millions d'euros, et des entreprises qui entreront dans le défi d'ici quelques mois générant du travail commandé par TROPICALIA.


Rassurons-nous, le recours ne freine pas l'envie des créateurs et des porteurs du projet de le voir aboutir, un retard pourrait toutefois être subi, la date n'est à ce jour plus annoncée pour le debut des travaux.

Plus d'informations à venir




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